Onze jeunes danseurs et danseuses du Ballet Preljocaj Junior s’emparent de « Near Life Experience »
Onze jeunes danseurs et danseuses du Ballet [...]
Les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis font plus que jamais battre le cœur de tout leur territoire au rythme d’une danse mondiale et plurielle. Immanquable !
Théâtres fidèles et nouveaux partenaires, espaces publics et lieux non dédiés : avec les Rencontres Chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis la danse est partout ! Dès l’ouverture, Clédat et Petitpierre comme Lara Barsacq donnent le ton : cette nouvelle édition célèbrera l’hybridation des arts, l’inclusivité et la création internationale. Plasticiens autant que chorégraphes, Clédat et Petitpierre inventent en hommage à Magritte, dans L’Art de vivre, tout un monde poétique dont eux seuls ont le secret. Le magnifique performeur en situation de handicap Guillaume Drouadaine et le comédien Fabien Coqil l’habitent avec humour et légèreté. Venant de Bruxelles, Lara Barsacq exhume avec Kassia Undead la musique de Kassia de Constantinople, figure majeure mais longtemps oubliée de l’histoire musicale occidentale. Ses chants médiévaux rencontrent des corps d’aujourd’hui pour inventer des formes de célébration inédites.
Une dimension internationale forte
Dans le cadre de la Saison Méditerranée de l’Institut Français deux chorégraphes palestiniens, Amir Sabra et Ata Khatab, présentent Badke (Remix), la reprise du formidable spectacle des ballets C de la B autour de la danse traditionnelle dabkeh. « Une célébration obstinée, où l’élan collectif oppose à la violence une pulsion de vie irréductible. » Dans la même soirée, la libano-palestinienne Nancy Naous s’inspire de la même gestuelle avec une distribution entièrement féminine pour nous dire la façon dont les femmes restent debout malgré la disparition des maris, des fils et des frères dans la guerre. Dans un tout autre registre, La Ribot s’empare du Pavillon danse de la Commune d’Aubervilliers. Elle y présente plusieurs de ses pièces dont Juana ficción et y programme des artistes proches de son univers. Et puisque Les Rencontres sont aussi l’occasion de découvrir de nouveaux talents, Philippe Lebhar, interprète reconnu depuis une vingtaine d’années, propose un premier solo, Dibbouk ; Suzanne Henry, sortie depuis deux ans du CNSMDP, crée elle aussi un premier solo physiquement très engagé, elle brûle.
Delphine Baffour
Tél. 01 55 82 08 04. www.rencontreschoregraphiques.com
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