Vertigineux, « FAKE » de la Cie Le Souffleur de Verre démaquille la réalité.
Julien Rocha et la compagnie Le Souffleur de [...]
Après avoir interrogé la bêtise et la futilité, Claire Laureau et Nicolas Chaigneau parient sur la richesse de la banalité pour un métathéâtre qui interroge la relation entre la scène et la salle.
Les Galets au Tilleul sont plus petits qu’au Havre (ce qui rend la baignade bien plus agréable) constituait le premier volet du diptyque Le Vide. Cette double création « est née d’une envie de ralentir, d’étirer le temps, de jouer autour de l’inintérêt, du raté, et d’une certaine idée du vide. Si les deux spectacles sont distincts dans la forme, l’enjeu principal est le même : rendre le plus captivant possible des situations a priori sans intérêt et tenter d’en extraire avec humour et minutie leur part de sensible, d’absurde et de poétique. » Derrière rend sa beauté à l’échec, afin de sublimer, par une multitude de bricolages, sa tragédie toute relative. Rater mieux en essayant toujours, aurait dit Beckett ! « Jouant à ne rien dire », Claire Laureau et Nicolas Chaigneau se font clowns métaphysiques, indispensables à l’époque.
Catherine Robert
à 19h15, relâche les 11 et 18 juillet.
Réservations : www.11avignon.com
Durée : 1h10.
Julien Rocha et la compagnie Le Souffleur de [...]
Le Petit traité de toutes vérités sur [...]
Mario Banushi, jeune artiste grec d’origine [...]