Lisette Lombé et Marc Nammour font du corps le vecteur principal de leur expression artistique avec « Ce que le ventre dit »
Sur fond de musique électronique, les [...]
Andréa Givanovitch recouvre son corps de cuir noir pour mieux interroger les masculinités. Une performance intense.
Le cuir est un symbole viril. Il évoquait invariablement les cow-boys, les motards et les bandes arborant des blousons forcément noirs avant que la culture queer ne s’en empare. Pour son deuxième projet, le jeune danseur et chorégraphe Andréa Givanovitch le choisit frangé et s’en recouvre de pied en cap. Cette seconde peau qu’il frotte, frappe et manipule produit autant de bruits et de rythmes qu’elle modifie par son poids et sa rigidité la consistance de ses mouvements. De cette friction entre corps et matière naît un voyage émotionnel et une danse intense qui mènent de l’empêchement à la libération. Une suite de métamorphoses faite de répétitions, d’efforts, d’épuisement et d’extase qui questionnent les identités masculines et les carcans que la société impose.
Delphine Baffour
à 18h. Tél. 04 90 87 46 81. Durée programme #3 : 1h.
La Belle Scène Saint-Denis, une programmation du Théâtre Louis Aragon, Scène conventionnée d’intérêt national Art et création - danse à Tremblay-en-France. Avec Danse Dense.
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