Lisette Lombé et Marc Nammour font du corps le vecteur principal de leur expression artistique avec « Ce que le ventre dit »
Sur fond de musique électronique, les [...]
Issu lui-même du peuple Ami, le chorégraphe Kuo-Shing Chuang ancre sa démarche dans les pratiques culturelles autochtones, pour mieux connecter les traditions à la modernité.
Peuple aborigène de Taïwan, les Amis ont développé des pratiques de chant et de danses liées à des rituels, dans une spiritualité tournée vers la nature et les ancêtres. Tout le travail de Kuo-Shing Chuang s’est attaché depuis 2005 à enquêter sur cette culture pour mieux en saisir les éléments constitutifs, pour en déceler, du point de vue de la danse, les motifs de forme, d’espace et de temps. Avec ce point de départ, il s’attelle à la construction d’un langage chorégraphique en dialogue avec la modernité. Ici, Boucle sans fin construit sa narration autour de l’ilisin ou fête des moissons, au cours de laquelle se dégage traditionnellement un ordre social masculin porté par une classe d’âge. Un rapport aux cycles de la vie, qui questionne les générations mais aussi la connexion aux esprits par la force du corps et du collectif.
Nathalie Yokel
à 14h25, relâche les 8, 15 et 23 juillet. Tél. : 04 90 22 48 43. Durée : 45 minutes.
Sur fond de musique électronique, les [...]
Remarquée et primée dès 2017 par le ministère [...]
Reprise de cette emblématique création du [...]