Anne-Marie Storme met en scène « La Contrainte » de Stefan Zweig, une lumineuse partition sur les conflits de l’humanité
C’est une nouvelle de Stefan Zweig passée [...]
Croyez-vous aux fantômes ? Avec ce formidable spectacle de La BaZooKa vous n’en douterez plus.
Sept fantômes rôdent sur le plateau, aussi légers que l’air, aussi libres dans leurs mouvements que des personnages de dessins animés qui s’envolent ou s’aplatissent sans aucune contrainte corporelle. Avec leurs draps blancs jetés sur la tête et leurs deux trous pour les yeux, ils nous font entrer dans un monde merveilleux qui nous rappelle nos jeux enfantins. Flottant dans l’éther et occupés à leurs histoires de revenants, ils nous fascinent par leur technique absolument virtuose. Élasticité et tonicité, gaieté et impulsivité sont les matières premières de cette fantasmagorie chorégraphique, signée Sarah Crépin et Etienne Cuppens.
Univers nocturne
Ce ballet blanc d’un nouveau genre s’amuse des spectres de la danse classique tout en convoquant les esprits de chorégraphes ou compositeurs et leurs réalisations majeures. Ainsi s’invitent dans la danse Le Boléro de Maurice Béjart, des inventions gestuelles signées Merce Cunningham, des extraits de la musique de Daphnis et Chloé de Ravel. Pillowgraphies s’inspire aussi des cultures populaires comme le madison, ou la bande-son des Sept Samouraïs d’Akira Kurozawa. Dans cette épopée galopante et poétique, l’illusion règne en maître, les corps invisibles provoquent l’imaginaire des petits et des grands, pour les embarquer dans une fantaisie.
Agnès Izrine
à 13h10, relâches les lundis 8 et 15 juillet. Tél. : 04 84 51 09 11. Durée : 45 mn. Dès 6 ans.
C’est une nouvelle de Stefan Zweig passée [...]
Sous la forme d’une enquête journalistique [...]