La 46ème édition du Festival de Saint-Céré met les compositrices à l’honneur
Des passerelles, des croisements, des [...]
Du 16 juin au 4 juillet, le Théâtre national de Nice nous invite à rencontrer de grandes figures de l’irréparable. C’est le 3ème édition du Festival de Tragédies, qui investit les Arènes de Cimiez, ainsi que d’autres lieux de la cité provençale.
« Nous avons besoin des grands textes, des grandes figures, de ces héros qui affrontent l’inévitable, pour éclairer nos propres nuits, assure la comédienne et metteuse en scène Muriel Mayette-Holtz, directrice du Théâtre national de Nice depuis 2019. Mais plus encore, nous avons besoin d’être ensemble, rassemblés dans l’émotion, dans l’écoute, dans le souffle commun, pour traverser les grandes tragédies de la vie. Et peut-être qu’au cœur même de l’ombre, là où tout vacille, une lumière persiste, fragile, têtue, essentielle. Une lumière faite de regards partagés, de silences habités, de paroles qui nous relient... ». Cette lumière, Muriel Mayette-Holtz nous propose de la chercher ensemble, lors du Festival de Tragédies, à travers des pièces classiques et des œuvres contemporaines, mais également des lectures, des rencontres et des conférences.
Répertoires classiques et contemporains
Au sein du site antique de Cimiez, le Centre dramatique national Nice Côte d’Azur nous invite ainsi à nous plonger dans Les Suppliantes d’Eschyle mises en scène par Charles Tordjman. Dans Bérénice de Racine mise en scène par Robin Renucci. Dans Un Jour sans vent, adaptation contemporaine de L’Orestie d’Eschyle mise en scène par Céleste Germe. Dans un spectacle tous publics à partir de 7 ans de Thierry Vincent (Mythique !) qui éclaire « les grandes légendes de la mythologie avec malice, humour et pédagogie ». Cette troisième édition du Festival de Tragédies est aussi l’occasion de découvrir une œuvre de Véronique Olmi. Dans Bord de mer (texte mis en scène par Muriel Mayette-Holtz et interprété par Élise Clary), l’écrivaine nous présente l’horizon tragique d’une « mère en grande précarité sociale et psychique qui emmène ses deux jeunes fils voir la mer »… Ce chant d’amour et de désespoir, présenté en ouverture du festival, donne le la d’une manifestation qui regarde les yeux dans les yeux la beauté et la fragilité de l’humain.
Manuel Piolat Soleymat
Tél. : 04 93 13 19 00. Tnn.fr
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