Eline Schumacher crée à partir de La Nuit des rois « L’amour c’est pour du beurre » : une réinvention drôle et virtuose
Prix SACD du meilleur spectacle vivant 2023, [...]
Le metteur en scène Kheireddine Lardjam présente Nulle autre voix d’après le roman de Maïssa Bey. Un texte sur une femme qui a tué son mari et sort de prison. Retrouve-t-elle alors la liberté ?
« Le roman de Maïssa Bey a été pour moi un texte coup de poing, qui aborde la question de la femme battue en Algérie. La colère de la narratrice du texte de Maïssa Bey passe beaucoup par le silence. Tout s’y exprime par la parole et par le chant en arabe, en tamazigh et en français. La diversité des langues est une de mes manières d’exprimer mon voyage permanent entre imaginaire algérien et français. C’est aussi une façon de lutter contre une forme de pensée mondialisée qui tend à mettre sur le même plan toutes les réalités. Mais celle d’une femme victime de violences en Algérie n’est pas la même qu’en France. Être une femme en Algérie est propice à l’enfermement et au silence, dans une société qui ne pardonne rien aux femmes. Interprétée par Linda Chaïb et Salah Gaoua, la partition fait entendre des mots salvateurs. L’écriture ici libère, décloisonne, ramène à la vie. »
Propos recueillis par Anaïs Heluin
à 16h. Relâche les mardis. Tél. : 04 90 03 01 90. Durée : 1h.
Prix SACD du meilleur spectacle vivant 2023, [...]
La Compagnie Piment Langue d’Oiseau s’empare [...]
Karine Sahler et Bryan Polach ont ensemble [...]