Adèle Viret Quartet : la violoncelliste Révélation Jazz 2025 présente son nouvel album « Spirals »
Le nouveau groupe d’Adèle Viret, [...]
Pour sa vingt-et-unième édition, le festival Place au jazz varie les plaisirs, entre musiciens reconnus et formations qui gagnent à l’être.
« La programmation permet de satisfaire toutes les générations de mélomanes. » C’est avec ce mot d’ordre en tête que Place au Jazz a élaboré un casting qui entend satisfaire les amateurs comme les néophytes. C’est aussi de cette oreille que l’on appréciera Journey Into Jazz, un conte musical imaginé au début des années 1960 par Gunther Schuller, que le chef d’orchestre Olivier Guion a choisi de reprendre (le 22 novembre à 16h). Deux jours plus tard, l’accordéoniste Vincent Peirani revient avec ses complices Jokers pour établir des passerelles entre le jazz et les autres musiques, d’hommages détournés au rock à des variations plus contemporaines, avec toujours en tête le soin tout particulier apporté à la mélodie. Quant au trompettiste Joe Magnarelli, il se présentera le 27 novembre en quartette on ne peut plus classique pour interpréter un répertoire qui mêle ses propos écrits aux standards du Great American Songbook.
Émile Parisien au sommet
Changement de registre le lendemain puisque le saxophoniste Émile Parisien proposera Floating, un nouveau projet paru fin septembre sur le label ACT, où il dialogue avec un trio inédit : le pianiste Yaron Herman, la contrebassiste Linda May Han Oh et le tablaiste Prabhu Edouard. Somme toute, un combo international qui indique le cap suivi. « Au fond, cette musique parle de paix, de poésie, de douceur et d’amour, résume Émile Parisien. Dans un monde effrayant où tout semble aller de plus en plus vite et dans tous les sens, j’espère qu’elle vous apportera un peu de réconfort. » Message bien entendu. Pour clore le week-end, la voix de Neïma Naouri s’associe à The Amazing Keystone Big Band pour un récital qui salue Judy Garland à travers douze chansons, dont le classique d’entre les classiques, Somewhere Over The Rainbow (le 29 à 16h). À tous ceux-là, on ne manquera pas d’ajouter le Big Band d’Antony Jazz pour un hommage à Chick Corea (le 20 novembre à 20h30), en guise d’ouverture du festival, mais aussi la veille la jam session avec la chanteuse Cécile Recchia, et le mardi 1er décembre à 20h, le duo Lírio, soit la chanteuse Agathe Francopoulo et la violoncelliste Margaux Monnois, pour une libre balade entre jazz, chansons et maloya.
Jacques Denis
Infos : www.ville-antony.fr
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