« [poíēsis] », de Florian Goetz et Jérémie Sonntag, est une irruption poétique dont notre regard sur le monde ne sortira pas indemne
Conçu pour les salles de classe et autres [...]
Entre autoanalyse et sociologie, Michaël Hirsch mène une enquête humoristique et savante, tendre et profonde, à la recherche de la joie, en rupture avec l’happycratie contemporaine.
La psychologie positive, grande pourvoyeuse de dividendes pour ceux qui sont assez malins pour tirer bénéfice des angoisses humaines en vendant des kits à bonheur, règne en maître sur les esprits : pour être heureux, il suffit de faire un effort ; le bonheur se construit, s’enseigne et s’apprend. Michaël Hirsch, sorte de Droopy qui aurait trop écouté Leonard Cohen, avoue avoir « essayé le bonheur avec un grand B : celui d’Instagram, des citations inspirantes et des méthodes de développement personnel. Résultat : j’ai coché toutes les cases… sauf celle du bonheur ! » Il s’est donc lancé le défi d’apprendre plutôt la joie de vivre. Sur une structure de bois qui symbolise son Everest, Michaël Hirsch déploie sa puissance d’agir, comme aurait dit Spinoza, et mêle enquête scientifique, récits personnels, théories et pratiques, guidé d’une patte malicieuse par Mikaël Chirinian.
Catherine Robert
à 10h ; relâche les 8, 15 et 22 juillet. Tél. : 04 90 14 05 51. Durée : 1h20.
Conçu pour les salles de classe et autres [...]
Mêlant avec délicatesse le singulier et [...]
Sihame Haddioui raconte, par un dispositif [...]