« Le chœur des femmes » de Martin Winckler questionne la relation médecin-patientes, mise en scène de Violaine Brébion, Xavier Clion et Clotilde Daniault
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C’est dans le jardin du Théâtre des Halles que Maxime Potard livre son solo de poésie documentaire dite et dansée autour de la notion de virilité.
Rien que le nom de sa compagnie donnerait envie. Maxime Potard est comédien, chanteur, auteur. Il a fondé en 2012 la compagnie du Détachement International du Muerto Coco, basée à Marseille. On y entend le fantasque et l’art de ne pas se prendre au sérieux. « Ne jamais rien brandir, et le monde vivra en paix » sigle avec humour et sous-entendus son dossier de présentation. D’ailleurs, c’est avec une certaine naïveté, précise-t-il, qu’il traverse pour Danser dans mon petit salon sans me poser de question le concept de virilité.
Recherche académique aux allures de comédie musicale
Pour cela, il est revenu sur ses souvenirs d’adolescent pas très viril. Il a lu, beaucoup lu. Et rencontré tout un tas de personnes qui lui ont livré leurs souvenirs et ce qu’ils en pensaient. Ainsi a-t-il construit « un poème mosaïque » qui explore l’intimité des hommes et tente de déconstruire les fictions avec lesquelles ils ont dû se constituer. Les pieds dans des chaussures à talons, les mollets couverts de chaussettes montantes de footballeur, dans son petit salon, il dansera le waacking, tout droit venu des années 70 et de la communauté noire homosexuelle de Los Angeles, et livrera avec douceur, mêlant humour et écriture poétique contemporaine, une recherche académique aux allures de comédie musicale.
Eric Demey
à 21h30, relâche les 8, 15 et 22. Tel : 04 32 76 24 51. Durée : 1h15.
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