VERONIQUE GENS
La soprano chante des airs de concert de [...]
Le chef américain, nouveau patron de l’Orchestre National de Lyon, dirige les deux opéras de Ravel : L’Heure espagnole et L’Enfant et les sortilèges
Né à Los Angeles en 1944, Leonard Slatkin est bien connu du public parisien en raison de ses fréquentes invitations dans le passé à la tête de l’Orchestre National de France. Pur produit du système musical américain, fils de deux remarquables instrumentistes (Felix Slatkin, violoniste, et Eleanor Aller, violoncellsite, tous deux membres du Hollywood String Quartet), Slatkin, qui est par ailleurs invité dans le monde entier à la tête des meilleurs orchestres, a été successivement directeur musical de l’Orchestre symphonique de Detroit, de Saint-Louis et de l’Orchestre symphonique national à Washington. Il a pris, il y a un an, les commandes de l’Orchestre National de Lyon avec comme axe principal de son projet l’exploration de la musique française, œuvres et compositeurs rares compris. Après avoir signé un premier enregistrement consacré à la Symphonie fantastique, il projette d’aborder en concert et d’enregistrer l’ensemble de l’œuvre orchestral de Ravel, compositeur auquel il voue une véritable passion depuis ses années d’apprentissage de la direction auprès de Jean Morel, son grand professeur français aux Etats-Unis. Pour cette soirée exceptionnelle à la Salle Pleyel, il dirige, en version de concert, les deux opéras de Ravel : L’Heure espagnole et L’Enfant et les sortilèges – à la tête d’une distribution vocale d’experts (Isabelle Druet, Annick Massis, Ingrid Perruche, Marc Barrard, Nicolas Courjal, etc).
J. Lukas
La soprano chante des airs de concert de [...]