La Terrasse

"La culture est une résistance à la distraction" Pasolini

Classique / Opéra - Agenda

Sigiswald Kuijken

Une affiche réunissant Gainsbourg et Bashung pouvait relever de l’évidence. Avec Jean-Claude Gallotta en troisième larron, c’est l’histoire d’un ballet qui s’écrit entre musique et danse, marqué par l’absence, mais dont le mouvement effervescent tente de combler tous les manques.

Publié le 10 mars 2007 - N° 146

A la tête de la Petite Bande, le chef baroqueux s’atèle à quatre cantates
sacrées de Bach.

Pour plusieurs générations d’interprètes et de passionnés de musique
ancienne, Sigiswald Kuijken fait figure de dieu vivant. Lorsqu’il fonde en 1972
la Petite Bande, le chef belge est l’un des premiers à employer les instruments
anciens. Avec ses frères (Barthold à la flûte, Wieland à la viole de gambe), il
forme une véritable école interprétative, basée sur la problématique de
l’authenticité du discours musical. L’?uvre de Bach occupe depuis longtemps une
place considérable dans le parcours de Sigiswald Kuijken. Pour sa venue à Paris,
il a choisi quatre cantates : l’originelle BWV 1, la BWV 18 et surtout les BWV
22 et 23, qui permirent à Bach de réussir le concours de directeur de la musique
à Leipzig.

A. Pecqueur

Jeudi 22 mars à 20h30 à l’Eglise Saint Roch. Tél. 01 48 24 16 97. Places : 20
à 35 ?.

A propos de l'événement



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