La Terrasse

"La culture est une résistance à la distraction" Pasolini

Jazz / Musiques - Agenda

Louis Sclavis

Frédéric Ozier met en scène la partition maritime composée par Alexis Ragougneau. Un spectacle qui ne manque pas d’intérêt mais souffre d’une emphase parfois maladroite.

Publié le 10 juin 2007

Présentée en avant-première à la Dynamo de Banlieues Bleues en février, la musique de « L’imparfait des langues », dernier album en date (chez ECM) de Louis Sclavis, nous revient dans l’urgence du « live ».

Plus aventureux et curieux que jamais, Sclavis (clarinette, clarinette basse, saxophone soprano) se confronte à une nouvelle génération de musiciens turbulents et souvent inclassables : Marc Baron (saxophone alto), Paul Brousseau (claviers, sampling) et Maxime Delpierre (guitares), associés dans ce projet au fidèle François Merville à la batterie. « Il s’agit non seulement de musiciens très nouveaux pour moi, mais d’une génération qui ne connaissait pas mon travail en détail, explique Sclavis. Ils travaillent tous dans un grand nombre de contextes différents allant du rock à la musique expérimentale. Aucun d’entre eux ne se considère comme un « pur » musicien de jazz – mais d’une certaine façon je n’en suis pas non plus un ». Une cure de jouvence, pour lui et pour nous. En première partie de ce concert « Radio-France » à petit prix : le pianiste Bruno Angelini en solo.

A propos de l'événement



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