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Dans La Mort de Jean-Marie de Balma, Vincent Guédon relate son enquête sur son frère disparu et retrouvé à sa mort des années plus tard. Pour partager cette histoire, le metteur en scène Pascal Kirsch propose une expérience sensible.
En tant que comédien, Vincent Guédon accompagne Pascal Kirsch depuis ses débuts. Il joue dans son premier spectacle, Pauvreté, Richesse, Homme et Bête de H.H. Jahnn, puis dans La Princesse Maleine de Maurice Maeterlinck et Solaris d’après le roman de Stanislas Lem. C’est aujourd’hui comme auteur qu’il continue de cheminer aux côtés du metteur en scène avec La Mort de Jean-Marie de Balma. Très personnel, ce texte raconte l’absence du frère de l’auteur, qui disparaît sans laisser de trace ni d’explication. Pour ne réapparaître que mort, des décennies plus tard. Il relate aussi l’enquête que mène Vincent Guédon afin de tenter de reconstituer ce que fut l’existence de son frère. Pascal Kirsch confie l’interprétation de cette histoire à trois acteurs et une musicienne – Yann Boudaud, Jonathan Genet, Catherine Vinatier, Alvise Sinivia –, qui se tiennent à une certaine distance de leurs personnages. Ils disent la quête du disparu au centre d’un dispositif trifrontal pensé comme « une chambre traversée d’échos et d’empreintes éphémères où saisir la silhouette fuyante de Jean-Marie de Balma ».
Anaïs Heluin
du mardi au samedi à 20h30, dimanche à 16h30. Tel : 01 43 28 36 36. Durée estimée : 1h35.
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