Quelques notes et s’ouvre un monde. La musique de Chopin a cette façon unique de « parler à chacun », comme le souligne la pianiste japnaise Momo Kodama, invitée cette année pour le concert inaugural. Si aucune thématique ne vient guider la programmation cette année, chacun des quatorze concerts propose un parcours essentiel, libre, initiatique peut-être, au sein des œuvres ou entre elles. Certains Nocturnes, telle Fantaisie, telle Barcarolle résonneront plusieurs fois dans l’Orangerie, ici ou là point de départ vers d’autres pages, de nouveaux horizons signés Chopin bien sûr, mais aussi Bach, Beethoven, Schubert, Liszt ou Debussy.
