sur LA TERRASSE : Théâtre - Critique

Molly Bloom

Texte cru, parfois obscène, écrit au féminin, le dix-huitième et dernier chapitre de l’Ulysse de Joyce, qu’on appelle souvent “Molly Bloom“, donne à entendre « le babillage » de l’héroïne éponyme, sa pensée nocturne et quasi somnambulique libérée des inhibitions de la veille.