sur LA TERRASSE : Théâtre - Critique

Love, love, love

Nous l’avions quittée, il y a trois ans, dans l’univers de Guillaume Tell. C’est dans celui d’une famille anglaise de notre temps que nous retrouvons, aujourd’hui, la metteure en scène Nora Granovsky. L’artiste associée à la Comédie de Picardie crée Love, love, love de Mike Bartlett : une fresque familiale grinçante sur la désagrégation des utopies.