sur LA TERRASSE : Théâtre - Critique

Je m’appelle Ismaël

La violence du monde, chez Lazare, s’exprime toujours dans un foisonnement de poésie, de musique et de mots. Construit autour d’une figure de poète incompris, Je m’appelle Ismaël peine hélas à rendre partageable ses élans.