|
|
Le Top 12 du dernier numéro
numéro : 176 / Jean-Louis Martinelli
Du drame bourgeois à l’espace du tragiqueLe directeur du Théâtre Nanterre-Amandiers met en scène Une Maison de poupée de Henrik Ibsen. Un version qui se fonde notamment sur une nouvelle traduction de la pièce et sur la présence, dans le rôle de Nora, de la comédienne Marina Foïs.
numéro : 176 / Angelin Preljocaj
« Donner de l’esprit au corps »Enfantée dans les vastes plaines indiennes, la légende de Siddhârta décrit le cheminement spirituel de celui qui deviendra Bouddha. Le chorégraphe Angelin Preljocaj donne corps à ce mythe fondateur avec la troupe de l’Opéra national de Paris.
numéro : 176 / Stanislas Nordey
Sortir Camus du bagneStanislas Nordey met en scène Les Justes d’Albert Camus, avec le désir de rendre sa légitimité théâtrale à une œuvre injustement reléguée et empoussiérée dans l’imaginaire collectif.
numéro : 176 / Franck Lepage
Un pavé dans la mareLe Grand Parquet invite pour un mois Franck Lepage (ancien « prophète salarié » devenu « clown-consultant ») et ses acolytes du Pavé pour cinq Conférences gesticulées. Le but est de déconstruire l’idéologie capitaliste, ses effets et ses méfaits et de rendre au peuple, par la connaissance, les moyens d’une émancipation joyeuse. Après une première conférence sur l’éducation populaire en février, quatre rendez-vous sont programmés en mars. A ne surtout pas rater !
numéro : 176 / Les Naufragés du Fol Espoir
Àvec Les Naufragés du Fol Espoir, le Soleil de Mnouchkine assoit en majesté sa renommée d’un théâtre de troupe dédié au public sous le prisme de l’invention moderne du cinématographe et d’un siècle d’utopies mises à mal.
numéro : 176 / Bernard Sobel
« Nous sommes les contemporains de Shakespeare »Imogène, princesse de sang, et Posthumus, noble de cœur, ont scellé leur union contre les vœux de Cymbeline, roi de Bretagne. De ce mariage défendu naîtront complots, trahisons, empoisonnements, fausses morts, travestissements, guerres et amours contrariées. Dans Cymbeline (1609), Shakespeare tresse un conte mystérieux, complexe, qui décline, entre tragédie et comédie, la lutte pour le pouvoir, la quête du vrai derrière les apparences, la puissance des désirs… la vie dans ses infinis chatoiements.
numéro : 176 / Chopin vu par Thierry Escaich
Organiste et compositeur, remarquable improvisateur (comme Chopin !) , Thierry Escaich défend une vision de la composition organiquement liée à l’instrument auquel elle est consacrée. Une composante essentielle de l’art de Chopin.
numéro : 176 / Exit, Festival innovant et transdisciplinaire
Plus que jamais, le Festival explore des territoires artistiques inédits et innovants au croisement des disciplines. De Philippe Starck à Claudia Castellucci, de Delavallet Bidiefono à Amir Reza Koohestani, les frontières explosent.
numéro : 176 / Un Tramway
Avec Isabelle Huppert, époustouflante dans le rôle de Blanche DuBois, Krzysztof Warlikowski met en scène avec une impressionnante maîtrise une tragédie du quotidien traversée d’effarantes tensions.
numéro : 176 / Ode maritime
Ce fut l’une des plus belles créations du dernier Festival d’Avignon : Jean-Quentin Châtelain — mis en scène par Claude Régy — porté et transpercé par les mots d’Alvaro de Campos, alias Fernando Pessoa. Un moment de grâce pure, de ceux qui marquent la mémoire du théâtre.
numéro : 176 / Festival Trans(e)
Transversal et transfrontalier, le Festival accueille la création artistique allemande, française et suisse à travers des installations et spectacles de théâtre, musique, danse à la croisée des langues et des formes.
numéro : 176 / Ciels
Wajdi Mouawad invente un thriller implacable et haletant, mais qui contraint et emprisonne l’esprit du spectateur dans un cadre trop formalisé.
Les archives les plus consultées
n°149 / juin-juillet 2007 Chant d’adieu
Laurent Gutmann dirige avec une belle rigueur comédiens français et japonais dans une pièce subtile d’Oriza Hirata sur les difficultés à se mettre à la place de l’autre.
n°152 / Novembre 2007 Andromaque
La mise en scène glacée et incandescente d’Andromaque par Declan Donnellan sait dérouler le fil tendu à l’extrême des passions humaines inconciliables. Vengeance et fureur à cran.
n°151 / Octobre 2007 Sasha Waltz
Roméo et Juliette à l’Opéra Bastille : une création signée Sasha Waltz
L’artiste berlinoise signe ici pour le Ballet de l’Opéra de Paris la chorégraphie d’une symphonie dramatique où la déconstruction des corps et de l’histoire, doublée d’un espace instable, vient troubler la lecture de l’œuvre de Shakespeare et de Berlioz.
n°152 / Novembre 2007 David Géry
L’Orestie : aux sources de la démocratieDavid Géry adapte et met en scène la tragédie des Atrides dont les membres perpétuent le crime de génération en génération jusqu’à ce que la démocratie installée brise le cercle de la vengeance. Une plongée aux sources théâtrales et politiques de notre époque permettant de ressaisir le sens et les enjeux de la vie civique.
n°150 / Septembre 2007 Entretien Lars Norén
Un théâtre qui se joue entre l’intime et le monde.
À l’affiche cette saison, l’œuvre aiguë d’un dramaturge européen, par divers metteurs en scène – Jean-Louis Martinelli, Adrien Lamande, Pierre Maillet et Mélanie Leray, Renaud-Marie Leblanc et l’auteur lui-même. Après Catégorie 3.1 et Kliniken de Lars Norén, pièces chorales saluées unanimement, Jean-Louis Martinelli monte Détails, une pièce intime et autobiographique autour de la figure emblématique du quatuor. Aux deux couples de Détails font écho dans La Veillée deux autres couples avec deux frères qui viennent de perdre leur mère – une mise en scène des Lucioles dans le cadre du Festival d’Automne. Un quatuor familial aussi avec parents et enfants dans Bobby Fisher vit à Pasadena, monté par Renaud-Marie Leblanc. Dans La Force de tuer - par Adrien Lamande - s’inscrit un quatuor bancal : la mère disparue, le père, le fils, son amie. Enfin, Le 20 novembre - par Lars Norén avec la comédienne Anne Tismer (Festival d'Automne) – fait défiler le monologue d’un fils serial killer évoquant son père, sa mère, son frère et sa petite sœur. À l’évidence, les violences de la cellule familiale ne font que mimer douloureusement les fracas du monde.
n°152 / Novembre 2007 Oskaras Korsunovas
La scène comme point de départ vers l’imagination des spectateurs
Pour Oskaras Korsunovas, figure emblématique de la scène lituanienne, un art dramatique qui n’a lieu que sur le plateau est un art dramatique mort, qui se nie lui-même. Invité par le Théâtre de la Commune et la Comédie-Française, le jeune metteur en scène présente Dans le rôle de la victime et La Mégère apprivoisée.
n°153 / Décembre 2007 Irina Brook
Le choix d’un théâtre de la simplicitéIrina Brook s’inspire de l’adaptation d’A Midsummer Night’s Dream de Shakespeare pour la création de son dernier spectacle En attendant le songe, un spectacle pour six acteurs, fidèles compagnons de la metteuse en scène. Avec Vincent Berger, Jerry Di Giacomo, Cyril Guei, Gérald Papasian, Christian Pélissier, Augustin Ruhabura.
n°151 / Octobre 2007 Joël Pommerat
Une fabrique onirique made in PommeratJoël Pommerat présente aux Bouffes du Nord Je tremble (1), première partie autonome d’un diptyque qui s’appuie sur une scénographie, une couleur et des comédiens identiques, et embarque chacun dans un voyage intérieur, singulier et secret. Un rideau de cabaret s’ouvre et un présentateur promet aux spectateurs des histoires à vivre.
n°152 / Novembre 2007 L’Etourdissement
Monde à l’agonie où le haut-le-cœur le dispute en intensité au fou rire : Luc Clémentin adapte avec une efficacité scénique redoutable le roman de Joël Egloff et signe un spectacle remarquable.
n°152 / Novembre 2007 Sylvain Creuzevault
Le Père tralalère, pour un théâtre de gestes vivants
Après Baal de Bertolt Brecht, les jeunes membres de la compagnie Le Théâtre D’ores et déjà créent Le père tralalère, un spectacle collectif questionnant le thème de la fuite des origines. Sylvain Creuzevault en signe la mise en scène.
n°153 / Décembre 2007 Le retour du Footsbarn theatre
Après quatre ans de tournée à travers le monde, le Footsbarn revient amarrer son chapiteau à la Cartoucherie pour un mois, avec un drame et une comédie, une création et une reprise.
n°152 / Novembre 2007 Jorge Lavelli
La vérité du théâtre face aux manipulations
Jorge Lavelli, fin découvreur des écritures contemporaines, s’arrête avec Chemin du Ciel (Himmelweg) sur le dramaturge espagnol, Juan Mayorga. Une fiction clairvoyante sur la shoah, le cynisme et la manipulation.
|
|